Bientôt la ville de Berbérati sera dotée d’un aéroport international

Publié le par CENTRAFRIQUENLIGNE

 

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Cette décision de construire un aéroport aux normes internationales a été l’une des priorités du président de la République François Bozizé à travers sa profession de foi en 2005. François Bozizé qui aspire aux idéaux du défunt président Barthélemy Boganda, entend d’honorer la mémoire du père fondateur de la République Centrafricaine, puisque c’est en rentrant de Berberati le 29 mars 1959, qu’il avait trouvé la mort. Depuis le sursaut patriotique du 15 mars 2003 des avancées significatives sont faites dans le domaine des transports aériens, fluviaux et routiers. 
Au niveau aérien, de la desserte de la ville de Bangui, plusieurs compagnies aériennes telles que : Air France, Royal Maroc, Toumaï Air Tchad, Afriqya, TAAG… viennent quotidiennement et cela à alléger le problème des vols qui se posaient à l’époque. Plusieurs agences de voyages se sont installées. L’aéroport international de Bangui-M’poko a recouvré des innovations salutaires et des mesures de sécurité adéquate. La quasi-totalité des aérodromes du pays à ce jour sont bien entretenus et sécurisé. 
Tout ceci grâce aux efforts conjugués et par le gouvernement et l’ASECNA. 
Au niveau maritime, la SOCATRAF avec le concours des privés ont mis en place une agence de voyage, avec un bateau de transports des passagers vers la ville de Brazzaville (Congo). Le secteur des transporteurs des baleinières est règlementé, évitant ainsi les multiples accidents qui se produisaient dans un passé récent. 
Au niveau du transport routier, la gare routière de Bangui a été réhabilitée, avec la construction dans l’arrière-pays des nouvelles gares routières, pour faciliter un bon affrètement et un bon contrôle des véhicules qui sortent et qui rentrent par le Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC). Tout ceci va à l’actif d’un homme épie de la valeur du travail rien que le travail, le président François Bozizé Yangouvonda, pour sa vision de faire développer notre pays. Un grand pays comme la Centrafrique doit être désengorgé, en se dotant au minimum de deux à trois aéroports internationaux, pour permettre un épanouissement durable des quatre coins du pays. Que le gouvernement et l’ASECNA mettent de commun accord un cadre dans lequel ce sentier pourra dans un proche à venir voir le jour. 

 

Publié dans ACTU ECONOMIQUE

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