Contre vents et marées, François Bozizé poursuit sa politique de pacification de la RCA

Publié le par CENTRAFRIQUENLIGNE

 

Dans un état de droit, le pouvoir appartient au peuple en exprimant librement son suffrage universel pour désigner ses représentants à l’assemblée nationale et à la présidence de la République. Et la grande muette que sont les forces de sécurité et de défense doit jouer son rôle régalien qui est celui de la protection des populations civiles et de l’intégrité du territoire national. Le président de la République, François Bozizé s’est depuis plus de cinq(5) ans s’est attelé à assumer ces fonctions malgré certaines contingences. 



B9Certains compatriotes préfèrent le langage des armes à celui des urnes. Il y a eu une éclosion des mouvements rebelles plus particulièrement dans la partie septentrionale du pays aggravée par l’invasion des troupes rebelles ougandaises de LRA du chef de guerre Joseph Kony qui sévissent dans le Sud-est du pays. Mais n’empêche pas à Bozizé de tendre la main à ses adversaires politiques avec lesquels il avait signé des accords parcellaires de paix d’abord avant de parvenir à l’accord de paix global de Libreville signés par tous les protagonistes sans exception. 
Après la loi d’amnistie générale, il a organisé avec brio le Dialogue Politique Inclusif (DPI), l’arbre à palabre qui a permis de réconcilier les centrafricains avec eux-mêmes. 

A l’instant d’aujourd’hui, les regards sont rivés vers les futures consultations générales dont le processus est en cours. A deux reprises, le président de la République a accepté un report technique de ces élections afin de donner les coudées franches à la CEI d’organiser dans des conditions optimales ce scrutin. C’est une volonté manifeste du chef de l’Etat de donner de la contenance à ces élections qu’il veut libres, justes, transparentes et équitables. 

En dépit des gesticulations incessantes d’une opposition irresponsable, les autorités du pays veulent coute que coute pacifier le pays avant d’aller à ces élections. La communauté internationale qui a compris le souci de nos dirigeants a accepté enfin de lâcher du lest en déliant le cordon de la bourse pour aider financièrement la CEI à disposer des moyens nécessaires pour accomplir sa mission. 

Mais l’essentiel reste et demeure la mise en œuvre du programme Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR) des ex combattants des mouvements rebelles. Ayant à cœur la réussite de cet important volet, le chef de l’Etat a nommé un ministre délégué à la présidence de la République pour accélérer le processus en attendant le nouveau chronogramme qui lui sera proposé par la CEI. Ce sera la phase décisive devant permettre au président de la République de fixer la nouvelle des élections pour convoquer le corps électoral. 

Qu’on le veuille ou non, toutes les dispositions sont prises pour pacifier le pays avant les élections. Cela suscitera la haine des ennemis du peuple, fauteurs de trouble, agitateurs qui, sentant d’avance leur défaite, ne veulent de ces élections. 
L’adage populaire ne s’est jamais trompé, les chiens aboient, la caravane passe. 
Source : La plume RCA

 

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