Gustave Serengbe Bobossi, un homme d’exception à la tête de l’Université de Bangui

Publié le par CENTRAFRIQUE EN LIGNE

L’homme, fidèle à ses habitudes d’intellectuel bien cultivé, nous reçoit avec un clin d’œil complice au seuil du salon feutré de son cabinet de travail précédé d’une salle d’attente de visiteurs impatients.



Sur les traces de « Psaumes 35 » Gustave Serengbe Bobossi, un homme d’exception à la tête de l’Université de Bangui
’un large geste de bras ouverts, nous voici assis en face d’une tablette de salon où s’empilent de lourds dossiers. Le personnage, d’apparence calme, ponctue ses propos de clins d’œil scintillants, attentifs, intelligents, savants avec, en plus, un sourire sibyllin… Les questions fusent : éducation, société, politique, économie, culture, etc. … Les réponses comme étudiées d’avance, tombent de source, ponctuées de documents probants ! 
Gustave Serengbe Bobossi est certes un énarque très instruit, d’approche simple, curieux, modeste, courtois, et surtout discret, qui a une idée de sa mission d’éveil des jeunes étudiants sur leurs responsabilités futures dans la refondation de la République Centrafricaine. Sous sa houlette de grands projets de réhabilitation des infrastructures de l’Université ont été réalisés et l’ouverture à l’œcuménisme culturelle amorcée pour permettre à la République Centrafricaine de se hisser au niveau de la mondialisation avec le brassage des grandes langues mondiales dont essentiellement le français, l’allemand, l’espagnol et l’arabe, et pourquoi pas demain, le chinois ? 
Bobossi est la véritable locomotive d’un corps professoral solidaire qui tire sa cohésion et sa convivialité de son savoir-faire et son savoir-vivre très contagieux. 
A son actif, plusieurs réalisations à mi-parcours dont essentiellement la création du foyer moderne des professeurs et la restauration de l’amphithéâtre Siki, par le Président François Bozizé Yangouvonda pressenti au très noble titre académique honoraire de « Docteur honoris causa ». Et en matière de juste cause, le Chef de l’Etat centrafricain, qui a nommé le Professeur Faustin Archange Touadéra à la tête du gouvernement, n’a jamais démenti ses engagement pour la promotion de la jeunesse estudiantine par les versements réguliers des bourses scolaires. 
Pour couronner ce portrait à gros traits du Docteur Gustave Séréngbé Bobossi, La Plume reviendra plus amplement sur ses actifs dans la prochaine édition « Spécial Cinquantenaire de la République Centrafricaine. » Qu’il en soit ainsi. 

Publié dans ECHOS DE LA SOCIETE

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