Adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de Défense entre la République Centrafricaine et la France

Publié le par CENTRAFRIQUE EN LIGNE

Jean-Francis-Boziz-

Les députés ont voté par acclamation le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de partenariat en matière de défense entre la République Centrafricaine et la France, mardi 14 décembre 2010, à Bangui.

 

Selon le nouvel Accord qui présente trois caractéristiques principales, il est destiné à remplacer l’Accord d’Assistance Technique Militaire du 15 Août 1960 y compris ses annexes, l’annexe de l’Accord de 1960 sur les matières premières stratégiques a été supprimée et aucune de ces dispositions n’a été reprise dans cet Accord enfin le nouvel Accord s’inscrit dans un cadre régional d’où les dispositions relatives à l’Union Européenne ou aux Forces Africaines en Attente.

 

 

Le ministre délégué, chargé de la Défense Nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, du désarmement et de la Restructuration de l’Armée, Jean Francis Bozizé a souligné que la révision des Accords de Défense entre la France et les ex-colonies Françaises d’Afrique procède des engagements maintes fois réitérés du Président Nicolas Sarkozy, en particulier lors de son discours du Cap en Afrique du Sud.


 

Le ministre délégué Francis Bozizé a indiqué que l’Accord de 1960 étant caduc, sa révision s’impose en vue de l’adapter aux spécificités de la République Centrafricaine afin de consacrer une évolution remarquable des relations bilatérales Franco-Centrafricaine en les portant à la dimension des nouveaux défis.

 

Sur la première question relative à l’intitulé de l’Accord du 15 Août 1960, concernant l’Assistance Technique Militaire, le ministre délégué Jean Francis Bozizé a déclaré que c’est sur la base de cet Accord que la France intervenait dans les pays Africains d’une manière permanente pour faire face aux problèmes de Défense.

 

A la question concernant la suppression des matières premières stratégiques, le ministre délégué Jean Francis Bozizé a précisé que désormais les ressources du sous-sol de chaque pays doivent être gérées dans la transparence au nom de la souveraineté.

 

Source : ACAP

 

Publié dans ACTION GOUVERNEMENTALE

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