Le DG de la Presse Présidentielle remonte les bretelles à Prosper Ndouba Directeur de Publication "centrafrique-presse"

Publié le par CENTRAFRIQUENLIGNE



Le DG de la Presse Présidentielle remonte les bretelles à Prosper Ndouba Directeur de Publication "centrafrique-presse"
Il existe encore dans ce monde un certain nombre de Centrafricains qui ont jadis mal tenu les reines de la gestion des biens publics de l’Etat, qui pensent qu’ils sont encore capables de prouver le contraire de ce qu’ils étaient incapables de faire. Malheureusement le ridicule ne tue pas pour ceux là. 
C’est le cas de Monsieur Prosper Ndouba, qui vit en France avec sa famille. 
Ce dernier a ignoré les moult conseils qu’il prodiguait en son temps en sa qualité de Conseiller Spécial en communication d’un ancien Chef de l’Etat et de ses prises de position partisanes et antipatriotiques. 
Monsieur Ndouba Prosper à la mémoire courte. A lire ses diatribes dans les colonnes de son site Web, on se rend compte qu’il a oublié avoir travaillé tant d’années pour défendre des causes perdues, et que le peuple centrafricain continue de payer un lourd tribut à la politique d’autodestruction qu’il a soutenue becs et ongles. 
Si, de nos jours les gens disent que le Président de la République, le Général d’armée François Bozizé Yangouvonda a réussi, cela a eu des effets induits pour ses conseillers. Ce qui veut dire que les échecs cuisants du règne de Monsieur Patassé sont imputables également à Monsieur Ndouba, l’éminence grise d’un régime qui a fait la honte et le malheur d’un peuple. 
« A beau mentir qui vient de loin », dit une maxime. Monsieur Ndouba Prosper ne s’embarrasse pas d’honnêteté intellectuelle, sinon qu’il reconnaissait : 
La mal gouvernance du précédant locataire du Palais de la Renaissance ; 
L’enracinement de l’ethnisation dans le pays ; 
La prolifération du phénomène Zaraguina (coupeurs de route) ; 
Le non paiement régulier des salaires, bourses et pensions ; 
L’absence totale de l’autorité de l’Etat ; L’humiliation des officiers et soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) par des forces non conventionnelles ; 
Les viols perpétrés par les soudards de l’armée de Jean Pierre Mbemba sur les femmes, les filles et même des hommes, sous le régime dont il souhaite le retour aux affaires. 
Il convient de lui rappeler qu’aucun centrafricain ne le croirait car il ne ferait jamais endormir le peuple qui a déjà tourné la page sombre de son histoire et de celle de Patassé, et soutient le changement qu’il vit dans sa chair et son environnement. 
Le cynisme de Monsieur Ndouba n’intéresse personne, moins encore la Communauté Internationale qui apprécie les avancées positives du régime Bozizé. 
Les organisations des droits de l’homme en ont assez de ses mensonges grotesques. Ses cahiers de charges honteux remplis d’inepties et ses résumés de cours de psychologie n’intéressent personne. 
Le journalisme, la presse écrite est un métier, une profession noble et respectable et le monde en général, les centrafricaines et centrafricains en particulier savent lire et apprécier. Ils savent distinguer ce qui est de l’acharnement et du sensationnel et aussi de ce qui relève de la vérité. 
Une presse médisante, calomnieuse, manichéenne et sans objectivité, qui n’éduque pas, qui n’oriente pas vers les intérêts supérieurs de la nation, qui n’apporte pas d’innovation, n’est que ruine d’âme. 
Monsieur Ndouba va-t-il continuer jusques où ? Ne va-t-il pas se faire écraser sous le poids de ses mensonges et désinformation  qu’il distille? 

Notre devise est : Unité, Dignité, Travail. 
Les progrès réalisés par la République Centrafricaine avec l’Ouvrier François Bozizé gênent les antipatriotes. Pourquoi en moins de 5 ans a-t-il hissé notre pays sur le chemin du respect, de la dignité et du développement ? Pourquoi a-t-il rassemblé tous les centrafricains autour de lui pour soutenir l’Elan du développement après le Sursaut Patriotique du 15 mars 2003 ? Bangui a finalement son image de marque de Bangui la Coquette. Le peuple respire, la confiance et la croissance sont de retour. A titre de rappel : la BEAC dans son rapport annuel vient de publier que pour l’année 2010 que la RCA va atteindre un taux de croissance de 3,5 un taux record jamais atteint par notre pays depuis les années de crises militaro politiques. 
Un nouveau plan quinquennal va êtres proposé au peuple. Que veut Monsieur Ndouba ? A-t-il aussi un plan de développement à proposer aux centrafricains? A quel titre? 
Qu’il cesse d’abreuver ses lecteurs de ragots et de propos séditieux. 
Disons à monsieur Ndouba et à ses adeptes que notre Armée Nationale se porte bien. Elle est mieux formée, l’éthique et la déontologie sont enseignées à tous les niveaux et à l’image d’un jeune Ministre, le colonel Jean Francis Bozizé qui appréhende et maitrise très bien les difficultés de cette jeune armée et qui trouve des solutions adéquates à ses problèmes, contrairement aux verbiages que vous véhiculez avec haine et duplicité. 
Savez-vous que le jeune Ministre Délégué à la Défense a fait voter un texte de loi de programmation militaire, ce que votre régime préoccupé par la chasse à l’ethnie Yakoma n’a pu imaginer.  
Vous n’allez plus tromper le peuple tout le temps, et ne vous trompez pas, les centrafricains ont tous compris la nécessité de la paix et de la reconstruction nationale. Revenez au pays voir de visu les avancées sur le terrain, et vous vous mordez les doigts. 
Sortez de ce rêve ubuesque et venez apporter votre savoir et votre talent au pays, dans le cadre du Kwa Na Kwa, et vous serez jugé tel un maçon au pied du mur. 

A bon entendeur, salut ! 

N.B. Cette réaction est diffusée par l’ACAP, Radio Centrafrique, Télévision Centrafricaine et la Presse Privée. 
Fait à Bangui, 04 Juin 2010 

Le Directeur Général 
de la presse Présidentielle 

Javan Papa ZAMA 

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